Réfléchir – Aux possibilités sur le plan social

Il semble difficile de critiquer l’ensemble des représentants politiques si on se désintéresse de la chose publique ou des problèmes sociaux que l’on rencontre.

1- Dans les syndicats être solidaire avec les travailleurs-euses des pays du sud

Dans son entreprise s’il existe un syndicat il est nécessaire d’adhérer et  de participer à ses activités. Il fonctionne mal qu’à cela ne tienne il faut y remédier. Si quelque chose ne marche pas bien nous en sommes pour partie responsables. S’il existe plusieurs syndicats, il y a sans un qui est plus proche de nos idées.

La section syndicale aura de la légitimité si elle défend tous les salariés notamment ceux qui en ont le plus besoin. Mais aussi en se montrant solidaire de salariés d’autres entreprises locales, mieux encore solidaires de salariés d’autres régions ou d’autres pays. Nous pouvons tous faire un petit quelque chose pour que l’action syndicale aille dans ce sens.

2- Participer

Actuellement il n’y a pas suffisamment de personnes pour prendre en main les activités des syndicats et associations. Une participation d’un plus grand nombre ne peut qu’améliorer leur fonctionnement.

3- Tisser des partenariats

De multiples associations qui ont une grande diversité d’objectifs. Il y a deux façons d’y remédier. D’abord, au niveau communication en faisant le lien entre les objectifs de son organisation et d’autres objectifs tenant d’une même approche. Ensuite il est aujourd’hui possible de tisser des partenariats pour construire des objectifs communs en complément à ces multiples objectifs catégoriels (c’est ce que PSO 35 essaie de faire)

4- Repenser notre économie.

Enfin et surtout il n’est pas possible de faire l’impasse sur une réflexion au sujet de notre économie actuelle qui façonne petit à petit un monde gouverné par l’argent. De multiples initiatives de plusieurs acteurs sociaux ont pour objectifs de diminuer les dégâts provoqués par cette économie. Il y a les acteurs du développement durable, de l’économie solidaire, du commerce équitable…

Ces initiatives sont certes nécessaires mais restes insuffisantes. Elles ne doivent pas nous faire oublier que du développement durable il n’est que trop souvent retenu que la croissance durable avec des dégâts eux-mêmes durables. Voir www.pekea.org

Manifestation des femmes de La Galicienne, une filiale du Burkina Faso
du Groupe Yves Rocher